Quand je me promène dans les forêts de Haute-Marne...
Les animaux de nos forêts : les mammifères
1° les herbivores
Le cerf
On peut facilement le reconnaître, car...
- C 'est le plus gros et le plus grand herbivores de nos forêts;
- Le mâle porte des bois en forme de branches sur la tête qu'il perd chaque année
Le cerf élaphe
Chaque année, les bois du cerf élaphe tombent.
Il repoussent au printemps plus grand que l'année précédente, avec une branche de plus.
La peau, ou velours, qui entoure les bois en pleine croissance, très finement irriguée, tombent par morceaux quand la circulation sanguine s'y arrête.
C'est alors que le cerf frotte ses bois (constitués d'os mort) contre les troncs d'arbre, afin de les débarrasser des lambeaux de peau résiduels.
Le daim
On peut l'identifier grâce à ses bois plats (os) en forme de palmes.
La couleur du daim (Dama dama) peut varier, mais elle est plus souvent brun rougeâtre avec des taches claires. Les mâles portent des bois d'août à avril. Dama dama descend probablement d'un daim géant contemporain des hommes préhistoriques. Originaire d'Asie Mineure, ce cervidé est bien acclimaté dans toute l'Europe. En France, il est présent en captivité dans quelques parcs, mais ne se rencontre à l'état libre quasiment qu'en Alsace, où la population est toutefois importante.
Le chevreuil
facilement reconnaissable, car ..
- C'est le plus petit herbivore de la famille du cerf (cervidés) .
- Il porte des petits bois qu'il garde tout le temps et une tache (miroir) sur les fesses.
Le lièvre
Les 3 caractéristiques qui permettent de le reconnaître sont :
- Ses oreilles et ses pattes postérieures sont plus longues.
- Il ne creuse pas de terriers, il profite des creux .
- Il court.
Lièvre variable (été et hiver)
Les lièvres se distinguent des lapins par de plus longues oreilles et un corps plus élancés.
Le lièvre variable doit son nom au changement de couleur de sa robe qui de brune à la belle saison devient entièrement blanche en hiver.
Le lapin de Garenne
Contrairement au lièvre, il creuse des terriers (garenne), il a des oreilles et des pattes postérieures plus courtes et avance par bonds .
Ancêtre sauvage du lapin domestique, le lapin de garenne, présent en Europe et en Afrique du Nord, colonise garrigues, landes et collines. Il creuse des terriers en communication entre eux, appelés garennes.
2° Les omnivores
Le sanglier
Il peut être très dangereux et se caractérise par une couche de boue qui le protège des insectes. Il vit donc dans des lieux marécageux.
Le blaireau européen
Contrairement à celui du blaireau américain, chez lequel la bande qui court sur le museau se prolonge tout le long du dos, le pelage du blaireau européen (Meles meles) est uniformément gris-brun. Deux bandes noires, qui partent de l'arrière de la tête, passent sur ses yeux et s'effilent jusqu'à la pointe du museau.
Les blaireaux ont une fourrure épaisse très caractéristique. Ils vivent dans des terriers très propres. Leurs glandes périnéales émettent une forte odeur.
Leur fourrure a une certaine valeur et leurs poils servent à fabriquer des pinceaux
et des brosses à raser.
Le blaireau d'Europe vit dans les forêts et creuse un terrier profond où il passe l'hiver. Il est omnivore : son régime habituel se compose de fruits, de racines, de faines, d'oeufs, d'oisillons, de petits quadrupèdes, de grenouilles, d'escargots, de vers et d'insectes. Il se nourrit également de miel et de larves de guêpes et d'abeilles sauvages ; le pelage hirsute du blaireau le protège contre les piqûres.
3° les granivores (rongeurs)
L'écureuil
Le plus gros des rongeurs de nos forêts se caractérise par sa queue en panache ; Il fait des réserves de nourriture pour hiverner ; son agilité.
Le mulot
Il ressemble à un petit rat de couleur gris fauve
Attention !
La musaraigne qui ressemble à une souris se nourrit d'insectes et de vers
ce N'est donc PAS un rongeur, mais un insectivore comme le hérisson.
4° les carnivores
Le renard
Le plus gros des carnivores de nos forêts est identifiable aisément par son pelage roux et sa queue longue et touffue. On le surnomme le rusé, parce qu'il connait très bien les qualités et les défauts des autres animaux qu'il chasse.
On pourrait le classer dans les omnivores, car il peut manger des insectes et des baies s'il ne trouve rien d'autre !
Le Chat sauvage
Il ressemble très fort au chat domestique, mais en beaucoup plus gros.
Son pelage est toujours tigré, sa queue est plus longue et plus épaisse que celle du chat domestique.
Le putois
Son pelage est d'un gris ombré de poils à pointes noires, avec des marques jaunâtres sur la tête ; il est recherché pour sa fourrure. Le putois atteint 41 à 65 cm, dont 11 à 19 cm pour la queue. Habile nageur, il consomme volontiers du poisson, mais son régime alimentaire se compose essentiellement de petits mammifères, de reptiles et de toutes sortes d'oiseaux, en particulier de volailles. Ses moeurs sont les mêmes que celles de l'hermine.
L'hermine
Ce petit mammifère carnivore proche de la belette se caractérise par un changement de pelage : en hiver, elle est blanche avec le bout de la queue noir et en été, elle voit sont pelage devenir brun tout en gardant le bout de la queue noir.
La belette
C'est le plus petit des carnivores de nos régions ! Elle mesure à peine 17 cm ! Victime notamment du trafic automobile, les belettes, autrefois communes, sont devenues plus rares. Cependant, protégées, elles ne semblent plus menacées même si leur population doit toujours être surveillée. Leur fourrure est peu utilisée.
La fouine
Proche parente de la martre, la fouine s'en distingue aisémentpar la tache blanche qui orne généralement sa poitrine, et qui se divise en deux à proximité des pattes avant.
Ce mammifère de la famille des mustélidés ne craint pas la proximité des hommes
et apprécie les constructions abandonnées. On peut même l'observer dans les villes.
La fouine, de répartition européenne, est néanmoins absente de Corse, de Sardaigne et de Sicile.
Carte d'identité Nom latin : Canis lupus Taille : varie entre 50 et 80 cm, suivant l’espèce Longévité : jusqu’à 10 ans en liberté
On trouve des loups en Russie, au Canada, aux Etats-Unis, mais aussi plus près de chez nous : en Europe de l’Est (Roumanie, Pologne…) et de l’Ouest (Espagne, France, Finlande…)
Le grand 'gentil' loup !
Il tient toujours le rôle du "méchant" dans les contes de fées. Dans la réalité, il n’a pas bonne réputation non plus, malheureusement (parfois à tort !), alors que son cousin, le chien, est considéré comme le meilleur ami de l’homme…
La meute
Les loups sont des animaux très sociaux, qui vivent en meute de 8 à 20 individus. Il existe une hiérarchie bien établie entre les loups d'une meute : un seul animal est le chef et tous les autres animaux doivent lui obéir !
La chasse
Les loups sont carnivores et chassent en groupe. Au menu : souris, lapins, castors mais aussi cerfs, chevreuils, rennes et élans. Ils peuvent engloutir plus de 10 kg de viande en une seule journée mais aussi, rester à la diète pendant plusieurs jours…Les loups ont des sens bien développés : leur ouïe, leur excellent flair (odorat) et leur vue leur sont bien utiles pour chasser. De plus, ils ont une résistance à toute épreuve et peuvent effectuer des sauts de plus de 4,5 mètres !
Une communication ingénieuse
Les loups communiquent entre eux par des sons (hurlements, aboiements, grognements…) et par les attitudes qu’ils prennent (la queue entre les jambes, aller s’étendre sur le sol…)..
La reproduction
Seuls les individus qui, au sein de la meute, occupent un rang élevé peuvent se reproduire, ce qui assure au groupe une descendance plus forte et plus résistante. Cette période de reproduction a lieu à la fin de l’hiver ou au début du printemps. Environ 9 semaines plus tard naîtront 3 à 7 adorables louveteaux.
Chevre
Ours
Chevre
Vaches écossaises :
La Highland Cattle (originaire d’Écosse) est une race très rustique capable de vivre dans les conditions les plus rudes : froid, neige, marais...Elle s'adapte aussi aux climats plus chauds. De petite taille, les femelles ont une hauteur au garrot de 1,10 m (mâles 1,30 m) Elles pèsent 450 kg. Ses poils très longs (35 cm), forment un manteau fourni et épais.
Alpagas :
Calmes, doux et curieux, le regard de Caramel et Chocolat ne vous laisse pas indifférent, cousin du Lama, il appartient à la famille des camélidés, comme le chameau ou la Girafe. Il est originaire d’Amérique du Sud, plus précisément de l’Altiplano, au bord du lac Titicaca, (Pérou – Bolivie – Chili). Il est élevé pour sa laine d’une extraordinaire finesse, que l’on récolte tous les deux à trois ans.
Chèvre angora :
Douce, câline, et attachante, son poil soyeux est utilisé pour la fabrication du mohair. Connue dès 2000 ans avant J.C en Asie, il faudra attendre le 11ème siècle pour que se développe le premier artisanat du mohair en Turquie, au cœur de la province d’Angora (Ankara).
Elle est introduite en France une première fois au 15ème siècle, mais les famines auront raison d’elle. C’est dans les années 80 qu’elle reviendra dans notre pays, grâce à la volonté de quelques éleveurs.
La chèvre angora pèse de 30 à 40 kg pour une femelle et 40 à 60 kg pour un mâle, son espérance de vie est d’une dizaine d’années.
L’animal est tondu deux fois par an et produit en moyenne 4 kg de mohair par an.
Yacks :
Encore appelés Vache Tibétaine, ou bœuf grogneur Ils vivent sur les hauts plateaux Himalayens. Ce grand ruminant très rustique peut vivre jusqu’à plus de 6000m d’altitude, il est utilisé comme bête de somme, pour sa toison, son cuir et son lait. Yacki et Yacka, parfaitement acclimatées au climat des hautes alpes, vivent à la ferme du col depuis plusieurs années.
Poule et poussins
Biquette la chevre
âne
âne d' Afrique
La truie et ses petits cochons
• Les cochons sont des animaux très propres. En fait, ils sont parmi les animaux les plus propres qui soient. Ils préfèrent manger, dormir et déféquer dans des aires distinctes. Lorsqu’on leur offre l’espace et la liberté pour le faire, les cochons choisissent d’être propres et ordonnés.
• Les cochons aiment avoir du temps libre en privé avec leurs nouveaux-nés. Avant de mettre bas, la truie gestante s’isolera de la harde et construira un nid fait à partir de feuilles, de branchage, d’herbe ou de paille afin de donner naissance à ses petits. Pendant plusieurs jours, elle prendra soin d’eux et par la suite, ira les présenter au reste de la harde.
• Les cochons sont extrêmement intelligents. Plusieurs les croient les plus intelligents de tous les animaux domestiques. Les cochons ont un Q.I. plus élevé que celui des chiens et les experts les considèrent comme étant plus faciles à dresser que les chiens ou les chats.
• Les cochons ne transpirent pas et n’ont pas de glandes sudoripares. Lorsqu’il fait très chaud, ils se roulent dans l’eau et dans la boue. Le vent fait ensuite évaporer l’eau contenue dans la boue, ce qui les rafraîchit. La boue séchée qui reste collée à leur épiderme fait office d’écran solaire protecteur. L’apparence quelque peu sale qui en résulte leur a donné la réputation non méritée d’être des animaux malpropres. Suer comme un cochon veut en fait dire ne pas suer du tout.
• Les cochons ont un sens de l’odorat très développé. C’est pourquoi on les utilise pour chercher des truffes (des champignons rares qui poussent sous terre) et de la drogue, ou encore pour détecter des mines terrestres.
• Les cochons adorent jouer et faire de l’exercice. Ils aiment courir, creuser le sol, jouer dans les flaques d’eau et s’amuser entre eux.
Moutons dans la neige
Moutons
Mouton
Le mouton
En dépit des stéréotypes, le mouton est un animal social très intelligent, doté d’une bonne mémoire. Il se souvient des moutons et des humains qu’il a rencontrés, et noue des amitiés durables avec les autres moutons de son troupeau.
Un peu d’histoire
Il fut un temps où tous les moutons étaient sauvages. Ils ont été domestiqués par les humains aux alentours de 10 000 ans avant J.C., dans l’Asie du Sud-Ouest, lorsque les humains ont décidé d’utiliser leur laine et leur viande. À l’heure actuelle, il existe encore quatre types de moutons sauvages dans le monde : l’urial en Asie du Sud-est, l’argali dans le centre de l’Asie, le mouflon dans les îles centrales de Méditerranée, et le mouflon d’Amérique dans les montagnes rocheuses de l’Amérique du Nord. Les moutons domestiques descendent du mouflon et d’un autre ancêtre indéterminé. La reproduction sélective a mené à l’existence de plus de quarante types de moutons domestiques.
Intelligence et émotions
Les scientifiques commencent à se rendre compte que les moutons ont une assez bonne mémoire. Keith Kendrick, neuroscientifique au Babraham Institute près de Cambridge, pense que le cerveau du mouton, tout comme celui de l’être humain, peut reconnaître un visage. Au cours d’une étude menée par Keith Kendrick, un mouton a été capable de reconnaître sans erreur un visage humain, 50 fois sur 50. Le mouton qui a fait l’objet de l’étude pouvait également reconnaître jusqu’à 50 de ses congénères, même ceux qu’il n’avait pas vus depuis des années.
Plutôt que de rester bêtement devant un obstacle, les moutons se regroupent pour y faire face ensemble. Les moutons vivant dans les tourbières du Yorkshire en Angleterre ont appris à se rouler sur des grilles métalliques pour le bétail longues de plus de trois mètres, afin de s’introduire dans les jardins des habitants des villages. Les animaux ont également appris à sauter par-dessus des clôtures de 1,5 m de haut et à passer dans des ouvertures de 8 pouces.
Les moutons restent rassemblés en troupeau et coopèrent pour se protéger. D’abord, un mouton s’aventurera en dehors du groupe. Un deuxième mouton le suivra avant de signaler aux autres moutons du troupeau qu’ils peuvent suivre en toute sécurité. Les moutons qui agissent en tant qu’éclaireur ou qui donnent le signal au reste du troupeau le font généralement tout au long de leur vie.
Les moutons ont des sentiments et utilisent divers sons pour communiquer diverses émotions et messages entre eux. Mark Feinstein, professeur de sciences cognitives et expert en bioacoustique au Hampshire College à Amherst, dans le Massachusetts, pense que les moutons expriment leur nervosité en changeant le ton de leurs vocalisations ou la qualité globale des sons, plutôt qu’en modifiant la hauteur ou l’intensité de leurs bêlements. Même un humain, en entendant les sons émis par un mouton, peut dire facilement que l’animal souffre ou est malade.
Les moutons semblent nouer entre eux des amitiés individuelles, en allant régulièrement brouter avec le même congénère ou en restant souvent en sa compagnie. Les chercheurs pensent que les moutons, tout comme les humains, pensent en fait aux moutons qu’ils connaissent même quand ceux-ci ne sont pas là. Ils sont également perturbés lorsque leurs amis sont absents du troupeau.
Un festin digne d’un mouton
Les moutons mangent de l’herbe fourragère, du trèfle et des mauvaises herbes, avec une nette préférence pour ces dernières. Les moutons passent environ sept heures par jour à brouter, principalement au lever et au coucher du soleil. La taille du pâturage nécessaire pour nourrir un mouton dépend de la qualité du sol, de la quantité de pluie qui y tombe et de la gestion du pâturage. Dans les climats secs, un acre de pâturage ou de parcours ne peut pas nourrir autant de moutons, et ces derniers devront généralement parcourir de plus grandes distances pour trouver à manger et à boire. Lorsque aucune nourriture fraîche n’est disponible, on nourrit les moutons domestiques avec du foin ou du fourrage vert.
Tout comme leurs cousins les chèvres, les vaches et les chameaux, les moutons sont des ruminants, c’est-à-dire qu’ils digèrent leur nourriture en deux étapes. Dans un premier temps, ils mangent la plante telle quelle, puis la régurgitent sous une forme semi-digérée (ruminée), qu’ils mâchent et avalent de nouveau. Ils ont quatre estomacs qui les aident à effectuer leur digestion complexe.
Le saviez-vous?
• Si les humains n’interviennent pas, la laine des moutons pousse juste assez pour les protéger des températures extrêmes. Non seulement leur toison les protège du froid, mais elle les isole également très bien de la chaleur!
• Les moutons mâles sont appelés béliers, les femelles sont appelées des brebis et les petits sont appelés des agneaux.
• Les brebis ont un avis bien déterminé sur ce qui rend un bélier attirant.
• Des agriculteurs ont signalé que les moutons ayant changé de propriétaire, s’ils se perdent, retrouvent souvent leur troupeau d’origine.
• Habituellement, les brebis donnent naissance à des jumeaux.
• En raison de la reproduction sélective, les moutons produisent désormais plus de laine et moins de poil. De plus, la couleur de leur laine est passé de différentes teintes de brun à des teintes plus uniformes de blanc et de noir.
• L’espérance de vie des moutons va de 11 à 16 ans.
• La vision des moutons est bien meilleure que celle des humains. Ils ont une vision à 270˚, soit presque 3/4 de cercle. L’angle de vue des humains ne dépasse pas 170˚. C’est pourquoi il est très difficile de prendre un mouton par surprise.
• Les moutons préfèrent grimper une butte plutôt que de la descendre.
Qu’est-ce que différencie les moutons des chèvres?
• Les chèvres sont des animaux vifs et très curieux. La chèvre ordinaire que nous connaissons est en fait une sous-espèce domestiquée de la chèvre sauvage. Tout comme les moutons, les vaches et les antilopes, les chèvres appartiennent à la famille des bovins. Tout comme chez les cervidés, la chèvre femelle est appelée une daine. Quant au mâle, on l’appelle également bouc. Les petits s’appellent des chevreaux.
• Le poil de chèvre est raide, contrairement à la laine des moutons. Le mâle a également une barbe, une touffe de poils accrochée au menton.
• Les chèvres apprécient autant la vie solitaire que la vie en troupeau. Les moutons, en revanche, vivent toujours en groupe.
• S’ils ont accès à plus de nourriture que nécessaire, les moutons sont plus susceptibles que les chèvres de manger en trop grande quantité. Ils sont souvent victimes d’entéro-toxémie infectieuse ou d’hyperphagie.
• Les moutons paissent, tandis que les chèvres broutent. Cela signifie que les moutons mangent l’herbe et les autres plantes en intégralité. Les chèvres, quant à elles, broutent ici et là, sélectionnant diverses sortes de buissons et de feuilles.
• Beaucoup de personnes pensent que les chèvres mangent tout ce qui se trouvent sur leur passage. Cette idée fausse est probablement due au fait qu’elles ont tendance à mâcher beaucoup de choses, sans pour autant les manger. Les chèvres préfèrent manger des arbustes et des herbes.
• Comptant parmi les meilleurs grimpeurs au monde, les chèvres sont capables de grimper aux arbres pourvu que l’angle et l’écorce leur permettre d’avoir prise. Certaines sont même montées sur des toits, en grimpant sur les arbres situés à proximité. Les chèvres ne sont presque jamais victimes de chutes ou de glissades; elles peuvent même sauter d’une pierre à une autre. La démarche des moutons, en revanche, est beaucoup moins assurée et ils peuvent facilement tomber ou se retrouver sur le dos sans pouvoir se remettre sur leurs pattes.
• Les moutons résistent mieux au mauvais temps que les chèvres.
• Les moutons comme les chèvres s’enfuiront en cas de danger. Cependant, s’ils sont pris au piège, ils essaieront de se défendre. En tapant une patte avant sur le sol, l’animal indique à son agresseur qu’il s’apprête à charger.
Taupe
Skons
Blaireaux
Belle taupe
Raton- laveur
Fouine
Martre
Blaireau
Furet
Chien de prairie
Vroum52
vous remercie de votre visite
Furet
Chien de prairie (Cynomys ludovicianus)
Les chiens de prairie sont des rongeurs apparentés aux écureuils originaires de l'Amérique du Nord.
Ils regroupent cinq espèces dont quatre sont des espèces protégées. C'est pourquoi seuls les chiens de prairie à queue noire (cynomys ludovicianus) peuvent être maintenus en captivité.
Poids/taille : les chiens de prairie mesurent en moyenne 30 cm de long et leur queue +/- 8 cm. Leur poids varie de 900 grammes à 1500 grammes.
Espérance de vie : 6 à 10 ans.
Leur pelage est brun et leur queue est noire.
Vison
Elan
Connu sous le nom d’orignal en Amérique du Nord et d’élan en Europe, Alces alces est le plus grand des cervidés.
L’aire d répartition de l’élan comprend le Nord de l’Amérique du Nord et le Nord de l’Eurasie.
L’orignal a également été introduit en Nouvelle-Zélande.
Le mode de vie de l’élan est très proche de celui du cerf.
Le mâle est deux fois plus lourd que la femelle et sous son cou pend une grosse poche poilue qu’on appelle la « barbe » ou « cloche ». Sa lèvre supérieure épaisse lui donne un air curieux.
Selon le sexe, un élan mesure entre 1,70 et 2,30 mètres au garrot. Le mâle peut peser jusqu’à 700 kg. La femelle est beaucoup plus légère avec un poids compris entre 270 et 390 kg.
La plus petite sous-espèce est l’élan européen qui pèse jusqu’à 350 kg.
L’orignal qui détient le record de poids a été tué en en 1897. Ce mâle pesait 820 kg.
Malgré sa stature, c’est un animal qui peut galoper à plus de 50 km/h.
L’élan de l’Alaska et du Yukon (Alces alces gigas) est le plus grand des six sous-espèces d’élans qui existent.
Un élan vit en général 16 à 20 ans en liberté mais son espérance de vie est souvent réduite par des véhicules qui les heurtent sur les routes forestières.
Seuls les mâles ont des bois et d’ordinaire ils poussent vers l’âge d’un an. Les bois du grand mâle sont aplatis.
Le mâle mâture perd ses bois après la saison du rut c’est-à-dire en hiver. De nouveaux bois poussent au printemps.
A 6 ou 7 ans, le mâle porte d’impressionnants bois d’une envergure d’1,60 m qui peuvent peser jusqu’à 32 kg.
L’orignal mâle est un animal solitaire qui hiverne dans les zones de moyenne montagne.
Il peut également vivre en petits groupes comprenant un mâle, quelques femelles et leurs petits.
C’est surtout durant l'hiver que les élans se regroupent en petits groupes de 2 à 8 individus.
Un orignal possède un domaine vital qui peut atteindre jusqu'à 10 km² en été pour se réduire à 2 km² en hiver.